Les cinq personnes que j’ai rencontré là-haut

Le livre :

 Titre : Les cinq personnes que j’ai rencontré là-haut

Auteur : Mitch Albom

Résumé : Pendant des années, Eddie, 83 ans, a veillé au bon fonctionnement de la fête foraine. Comble de l’ironie, c’est ici qu’il vient tout juste de mourir, écrasé sous la nacelle d’un manège alors qu’il tentait de sauver la vie d’une fillette…

Arrivé dans l’au-delà, il se retrouve embarqué sur un vaste océan multicolore et multiforme où, comme dans un rêve éveillé, il va faire cinq rencontres bouleversantes et déterminantes : Marguerite, son amour perdu, mais aussi son ancien capitaine d’infanterie, une vieille femme aux cheveux blancs, un mystérieux homme bleu et une toute jeune asiatique détenant, dans ses petits doigts atrocement brûlés, le secret d’Eddie et de sa destinée…

 

Mon avis :

Le livre commence par le mot « fin », ce qui est surprenant pour un roman. On retrouve aussi un compte à rebours dans les premières pages, où on voit Eddie vaquer à ses occupations quotidiennes, jusqu’à l’accident qui va lui oter la vie en voulan sauver une petite fille.

Eddie est un vieil homme boitant de 83 ans qui s’occupe de l’entretien des manèges de la fête foraine de Ruby Pier. Il y a toujours travaillé, au point où il semblait faire partie du décor. C’est un homme grincheux avec un bon fond.

On pourrait penser que la mort d’Eddie est un évènement triste et révoltant, mais ce n’est pas du tout le cas, et c’est là tout le message du livre. La mort est inéluctable et nécessaire. Dans le livre, il est indispensable qu’il meurt pour que l’histoire prenne place.

Eddie va rencontrer après sa mort cinq personnes que j’ai percu comme cinq messagers. Ces personnes ont toutes un lien de près ou de loin avec Eddie et nous fait réfléchir sur l’incidence du moindre de nos actes sur la vie des autres. Une phrase d’Eddie explique très bien ce concept : « aucune vie ne se déroule en vase clos, elles se chevauchent toutes. »

Les chapitres s’alternent entre le cheminement d’Eddie dans la mort et ses anniversaires dans la vie, qui nous font mieux connaitre le personnage. On en apprend plus sur sa famille, ses amis, pourquoi il n’est jamais parti de Ruby Pier,…

Le + : Ce livre n’a pas vraiment de fin, car l’histoire s’inscrit dans un cycle. Ainsi, la fin du livre est une invitation à inventer la suite (quelles seraient les cinq prochaines personnes? Que diraient-ils? …

Ma citation préférée : « Des inconnus ne sont jamais que des proches qe l’on ne connait pas encore »

Boissons associée : un infusion verveine-menthe

Ma note :

Histoire :        4/5

Personnage : 3/5

Longueur :     4/5

Couverture : 3/5

Note finale : 14/20

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La librairie de l’île (L’histoire épatante de M. Fikry et autres trésors)

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Le livre

   Titres : La librairie de l’île / L’histoire épatante de M. Fikry et autres trésors

   Auteur : Gabrielle Zevin

   Résumé : A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire. Un libraire misanthrope et bourru qui file un mauvais coton depuis le décès de Nic, son épouse. Peu importe, livre ou être humain, il est devenu bien difficile de trouver grâce à ses yeux. L’irrésistible petite Maya va pourtant fendre son armure. Sa maman souhaitait qu’elle grandisse au milieu des livres et l’a donc laissée dans les rayons de l’unique librairie d’Alice Island. C’est ainsi qu’A.J., faussement récalcitrant, se retrouve à pouponner ce chérubin aussi malicieux que despotique. Et dans le sillage de ce duo improbable, tout leur entourage va découvrir quer les aventures étonnantes, épatantes et émouvantes n’arrivent pas que dans les livres.

Mon avis :

Le libraire M. Fikry est acariatre, pas très accueillant et pas du tout souriant. Enfin, c’est ce que je penserais si je rentrais dans sa librairie. En dehors de ses rayonnages, l’homme est triste et morne depuis le décès de sa femme Nic. Tout l’exaspère, seul trouve gràce à ses yeux une édition rare de Tamerlan et autres poèmes d’Edgar Allan Poe qu’il garde dans un coffre réfrigéré. Malgré lui, M. Fikry arrive à se faire des amis au travers de la lecture et des livres, notamment M. Lambiase à qui il a donné le gout de lire, gout que ce policier a ensuite transmis et ainsi de suite.

J’ai beaucoup aimé ce personnage que j’ai vu évoluer tout au long de ma lecture, sa maladresse m’a fait sourire et j’ai éprouvé de la tristesse pour ce monsieur. Il est pour moi un exemple que certaines personnes peuvent changer notre vie et nous faire voir les choses différemment.

Le personnage de Maya est un vrai rayon de soleil (du moins dans la première partie), toute l’île d’Alice se prend d’affection pour ce petit bout de chou qui est un jour apparue dans la librairie, elle nous montre aussi une autre facette de la personnalité de notre ronchon de libraire. Elle fait partie intégrante de la boutique et deviens même une conseillère livraisque en miniature.  Maya devient rapidement une excuse à (quasiment) toutes les rencontres et les évènements qui se passent dans Alice : l’amitié naissante de A.J. et Lambiase, l’ouverture de groupes de lecture, …

Dans la deuxième partie, la petite Maya est devenue ado, et se distingue dans son atelier d’écriture par ses productions originales. J’ai ressenti cette partie plus comme une sorte d’épilogue, assez accessoire par rapport à la première partie.

Concernant l’histoire en général, j’ai refermé ce livre le sourire aux lèvres. C’est le genre d’histoire qui fait du bien quand on est un peu ronchon ou triste. J’ai apprécié le fait de voir au fur et à mesure une autre histoire se créer à l’insu de Fikry et Maya. Cette seconde histoire a quelque rebondissement concernant l’histoire principle, et l’auteur a su les placer pile au bon moment.

Je me suis plus attaché au personnage de M. Fikry qu’aux autres personnages. En effet, j’aime voir la personnailté des personnages évoluer au fil des pages, et c’est exactement ce qui se passe avec le libraire.

Le + : Chaque chapitre ou presque commence avec une critique d’un livre écrite par M. Fikry, et plus on avance dans le livre, plus ces critiques changent et deviennent personnelles. Elles sont un vrai reflet de la personnalité du libraire qui change et s’épanouit au fil des pages.

Boisson associée : un thé glacé à l’hibiscus

Ma note :

   Longueur du roman :  3.5/5

   Histoire :                           4/5

   Personnages :                4.5/5

   Couverture :                    3/5

   Note finale :                   15/20

La momie

momie

Le livre :

 Titre : La momie

 Auteur : Anne Rice

 Résumé : Le pharaon Ramsès ressuscité dans l’Angleterre de 1914, voilà la folle histoire que nous propose Anne Rice ! L’absorption d’un élixir l’ayant rendu immortel, Ramsès -rebaptisé Docteur Ramsey pour plus de discrétion- découvre le monde moderne. Mais le souvenir de la belle Cléopâtre le hante. Revenue à la vie à son tour, celle-ci va se révéler bien plus dangereuse que ne le dit la légende…

 Information supplémentaire : Ce livre est divisé en 2 parties. La première partie est centrée sur Ramsès le Grand et l’action se passe principalement en Angleterre, la deuxème partie se passe en Egypte et se concentre sur Cléopatre. Les deux partie sont équivalentes en terme de quantité (303 et 316 pages dans l’édition Pocket).

Mon avis :

En lisant les premières pages, j’ai tout de suite été happée par l’histoire, et j’étais comme transportée dans un film. Tout commence en Egypte, quand l’archéologue Lawrence Stratford fait la découverte de sa vie : la tombe de Ramses le Grand, dit Ramses le Damné. Il est convaincu de l’identité de celui qui repose dans cet endroit, mais certains détails ne concordent pas avec l’époque du monarque : le fait que Ramses soit mort la même année que Cléopatre, (alors que Ramses est sensé avoir vécu 1000 ans avant Cléopatre), des hiéroglyphes gravés sur du marbre d’Italie ou des inscriptions écrites en hiéroglyphes, en romain et en grec, … De plus, d’après certains papyrus trouvés sur place, Ramses serait devenu immortel grace à une potion qu’il aurait caché parmi les poisons de Cléopatre (placés près desdits papyrus). Il est dit aussi que le roi se réveillerait au contact du soleil. De quoi mettre mal à l’aise n’importe quel superstitieux.

Toute cette partie plante le décor du livre (surtout de la première partie) : l’aspect surnaturel est tout de suite implanté de façon à ce que le lecteur puisse choisir d’y croire ou pas. Cependant, les petits détails disséminés avec parcimonie et au bon moment (« un nouveau bruit […] comme si quelqu’un retenait sa respiration », « ce visage semblait en effet plus charnu », « ses yeux étaient-ils ouverts sous ces bandelettes? ») nous amènent à se poser une question un peu angoissante : Ramsès est-il en train de revivre? Et rien que cette question nous garde en haleine pendant un moment.

Concernant les personnages, j’ai completement craqué pour le personnage de Ramsès, d’abord par la description physique du personnage puis par sa personnalité et son histoire. En effet, Ramsès découvrant le XXième siècle s’emerveille de tout, son expérience du monde et sa longue vie lui ont conféré une grande sagesse qui le fait paraitre intouchable, mais il a aussi en lui une grande fragilité, du au secret dont il a peur et dont il a honte.

J’ai vraiment méprisé le personnage de Henry, qui regroupe une partie ce qui est le plus pitoyable chez un être humain : l’addiction au jeu, l’appat du gain, l’égoïsme, la lacheté, l’arrogance et j’en passe.

On assiste ainsi pendant toute la première partie à une féroce et silencieuse animosité entre Ramsès et Henry, entre haine meurtrière et crainte.

J’ai beaucoup apprécié cette première partie, l’action n’est ni trop lente ni trop rapide, la découverte du XXième siècle dans les yeux de Ramsès est très intéressante et raffraichissante, et les descriptions ne sont pas omniprésentes. Cependant, les personnages trop stéréotypés m’ont un peu dérangé, certains personnages ne donnent aucune envie de s’y attarder (Alex, le garçon fragile qui aime une fille qui ne l’aime pas, Randolf Stratford le père épuisé qui a honte de son fils auquel il cède tout, Lawrence Stratford l’archéologue passionné qui devient hargneux quand on touche à « ses » antiquités).

J’ai moins accroché à la deuxième partie, que j’ai trouvé plus embrouillé. Les intentions des personnages ne sont pas toujours très claires (que veut vraiment lord Rutherford? que s’est-il réellement passé entre Ramsès et Cléopatre?), les personnages secondaires étaient trop peu caractérisés, ce qui rendait parfois difficile leur identification. Enfin, j’ai trouvé que le roman trainait trop sur la fin, j’ai trouvé que certains passages étaient en trop, même si ce livre reste un bon roman.

Boisson associée : du thé à la menthe maghrébin

Ma note :

Longueur du roman :   2/5

Histoire :                          4/5

Personnages :                  4/5

Couverture :                    3/5

Note finale :                   13/20

 

Tous nos jours parfaits

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Le livre :

   Titre : Tous nos jours parfaits

   Auteur : Jennifer Niven

   Résumé : Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut du clocher du lycée, décidés à en finir avec la vie. Finch est la « bête curieuse » de l’école; Il oscille entre les périodes d’accablement, dominées par des idées morbides et les phases « d’éveil » où il déborde d’énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais neuf mois plus tôt, sa soeur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied et s’est laissée submerger par la culpabilité. Pour Violet et Finch, c’est le début d’une histoire d’amour bouleversante : l’histoire d’une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir.

Mon avis :

L’histoire nous raconte la relation grandissante entre Violet et Finch, deux ados du même lycée qui se rencontrent sur le toit de leur école alors qu’ils allaient se suicider.

J’ai trouvé le personnage de Violet assez énervant : elle a perdu sa soeur avec qui elle était très proche dans un accident de voiture, cela aurait pu me faire ressentir de la pitié, ou au moins de la compassion pour elle. Je l’ai peut-être ressenti au début, mais par la suite, je l’ai trouvée égoïste et centrée sur elle-même : tous le monde doit être au petit soin pour elle, notamment ses profs qui doivent raccourcir les dossiers qu’elle doit rendre parce qu’elle « ne se sent pas prète », elle tourne le dos à tous ceux qui essayent de l’aider parce qu’il « ne comprennent pas » (famille, amis, professeurs,…),… J’ai trouvé qu’elle se complaisait dans ce deuil et ne faisait aucun effort pour avancer. J’aurais aimé qu’un de ses camarades lui donne un bon coup de pied à l’arrière train pour qu’elle se rende compte que non, ce ne sont pas les autres qui ne font pas d’effort pour la comprendre, mais elle qui ne cherche pas à comprendre le ressenti des autres.

Cette prise de conscience s’est produite grâce à Finch. Finch est qualifié de garçon bizarre et peu fréquentable dans l’école et il fait tout pour garder ce rôle. Au travers d’un dossier à rendre, il se met en binôme avec Violet (qui, cela va sans dire, fait tout pour éviter de travailler ensemble) et à partir de là, Violet n’aura plus de répit : Finch ne lui concede rien et ne lui laisse aucun moyen de se défiler, il n’en a que faire de ses fauses excuses. Pourtant, Finch est obsédé par le suicide, au point où il tient un journal pour savoir quelle technique il pourra utiliser. J’ai lu ce livre il y a quelques mois, et je n’ai toujours pas compris d’où lui venait cette obsession, et pourquoi il cherche autant à mourir. Ses passages entre énergie et dépression sont aussi assez troublant, on se demande à chaque fois dans quel état il sera à la prochaine page, au prochain chapitre.

Pour conclure, j’ai trouvé ce livre dérangeant et énervant, mais aussi beau dans le sen où si l’on ne s’accroche qu’à la surface, il s’agit simplement d’un garçon qui redonne gout à la vie à une camarade de classe.Jennifer Niven y ajoute des personnages atypiques et dérangeant (surtout Finch) qui amènent une dimension plus trouble à ce roman et nous montre que parfois, ce que montre les gens ne ressemble en rien à la réalité.

*Mention spéciale pour la couverture, qui plutot que d’être une simple illustration pour un roman, en fait partie à part entière.

Boisson associée : une tasse de thé noir à l’orange

Ma note : 

   Longueur du roman : 3/5

   Histoire :                       4/5

   Fin :                                3/5

   Couverture :                 5/5

   Note finale :                15/20

Le temps n’est rien

le temps n'est rien

 

Le livre :

   Le titre : Le temps n’est rien

   L’auteur : Audrey Niffenegger

 Résumé : « Je l’aime. Il représente tout pour moi. Je l’ai attendu toute ma vie et à présent il est là (j’ai du mal à l’expliquer). Avec lui je peux contempler mon existence  dans sa totalité, comme une carte, passé et futur réunis, comme un ange […] Tout est déjà arrivé. Tout en même temps. »

Nous avons tous déjà eu cette impression d’avoir rencontré une personne quelque part avant, ou de l’avoir connue dans une autre vie… Et si c’était dans un autre temps ? Quand Henry, bibliothécaire, voit arriver Claire, une artiste séduisante, il ne peut croire à l’incroyable : ils se connaissent depuis des décennies, même s’il ne s’en souvient pas. Car Henry est atteint d’une maladie qui le propulse dans le temps. II a rencontré Claire alors qu’elle était enfant et va sans cesse partir et revenir à des époques de leurs vies respectives… L’histoire folle et romanesque d’un amour absolu et éternel.

Mon avis :

La présentation est très originale : chaque chapitre relate un épisode de la vie de Henry et/ou de Claire. Pour se retrouver, chaque chapitre commence par la date à laquelle l’épisode s’est déroulé et l’âge de Claire et/ou du ou des Henry. Chacun de ces épisodes est raconté soit par Henry soit par Claire et respecte la personnalité et la maturité de chaque personnage à chaque instant de la vie du narrateur.

Ce livre est en quelque sorte une biographie de l’histoire d’amour de ce couple, une histoire d’amour drole, attendrissante et émouvante. Elle nous montre la puissance de l’amour et combien les différences et l’acceptation dans un couple peuvent le rendre plus fort.

Pour conlure, ce livre que j’ai adoré m’a fait ressentir un tas d’émotions : j’ai aimé, j’ai ri, j’ai été effrayé, j’ai pleuré en lisant ce livre. J’ai visualisé chaque instant avec une grande facilité et même si l’ordre des chapitres est parfois destabilisant, leur situation dans le roman est parfaitement justifiée.

Boisson associée : un thé pomme cannelle pour une pause réconfortante

Ma note : 

   Longueur du livre :      5/5

   Histoire :                        5/5

   Fin :                                 5/5

   Couverture :                  3/5

   Note finale :                18/20

Le journal de Bridget Jones

Le livre :

Titre : Le journal de Bridget Jones

   Auteur : Helen Fielding

   Résumé : « 58,5 kg (mais post-noël), unités d’alcool : 14 (mais compte en fait pour deux à cause de soirée du nouvel an), cigarettes : 22, calories : 5 422.  »

A presque 30 ans, Bridget Jones consigne ses déboires amoureux dans son journal. Elle sort trop, fume trop, compte les calories et fantasme sur son play-boy de patron. Sa hantise : finir vieille fille. Ses objectifs : perdre du poids et trouver son prince charmant.

L’irrésistible confession de la célibataire la plus celebre de la planète.

Mon avis :

La présentation sous forme de journal intime donne vraiment l’impression de rentrer dans la vie de Bridget et d’en faire partie. On se croirait devenir une de ses amies, et on aimerait lui crier nos conseils pour qu’elle nous entendent. Ses remarques sont droles, ses rapports journaliers comiques, nous donnant un avant gout du jour concerné.

La toute fin du journal est un echo au début et nous donne une idée globale et pleine d’humour de la progression de Bridget tout au long de l’année.

Boisson associée : un cocktail ou un jus de fruit

Ma note :

La longueur du livre :  4/5

L’histoire :                      3/5

La fin :                            5/5

Note finale :                16/20

La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel

La Petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel

Le livre :

   Titre : La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel

Auteur : Romain Puèrtolas

Résumé : Alors que la jeune et jolie factrice parisienne Providence Dupois s’apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Etes-vous prêt à vous envoler?

Mon avis :

Malgré un début assez loufoque, on se prend rapidement à l’histoire et tout comme le coiffeur, j’ai eu hâte de connaître la fin. L’amour que Providence porte porte à Zahera se ressent dans chacun de ses gestes et on attend aussi douloureusement que la petite fille la venue de sa maman. Toute l’histoire est porté par l’espoir que la factrice arrive à temps pour récupérer Zahéra.

La fin est toute aussi surprenante que l’histoire en elle-même, mais je vous laisse découvrir ^^

La longueur du livre est pile poil ce qu’il faut, ni trop long no trop court.

Boisson associée : du jus d’orange

Ma note : 

   L’histoire : 4/5

   La longueur du livre : 5/5

   La fin : 4/5

   La couverture : 4/5

   Note finale : 17/20